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C’est une grande première pour M&M’S®, qui rejoint le Tour de France en tant que fournisseur officiel. Un événement emblématique qui traverse chaque été les routes, les villages et les paysages français, et qui rappelle une chose essentielle : le voyage ne se résume pas à sa destination.

À cette occasion, M&M’S® a souhaité s’intéresser à la relation qu’entretiennent les Français avec les détours, les découvertes inattendues et les petits plaisirs qui jalonnent leurs trajets. Une étude menée auprès de Français dans tout le pays révèle que, loin de rechercher systématiquement le chemin le plus rapide, beaucoup voient le voyage comme une aventure à part entière, et que cette appétence pour l’imprévu varie considérablement d’une région à l’autre, d’une génération à l’autre, et selon le genre.

Des Français pragmatiques au quotidien, mais aventuriers le temps des vacances

Premier enseignement : au quotidien, les Français privilégient avant tout l’efficacité. Près de trois sur quatre (72%) déclarent suivre un itinéraire défini, qu’il s’agisse systématiquement du trajet le plus direct (42%) ou du parcours initialement prévu (30%). À l’inverse, seuls 23% apprécient les détours inattendus et 5% recherchent activement de nouveaux itinéraires.

Mais à l’heure des vacances, les habitudes changent. Les Français sont nombreux à troquer la ligne droite contre le plaisir du chemin : 82% reconnaissent avoir déjà fait volontairement un détour pour s’offrir une pause gourmande. Et derrière ce chiffre national se cachent des écarts saisissants.

La génération surprise de l’étude, ce sont les 18-24 ans : 91% d’entre eux ont déjà dévié de leur route pour manger, dont 23% qui le font « souvent ». Soit 10 points de plus que les 50 ans et plus (81%). Loin de l’image du jeune pressé vissé à son GPS, la génération Z s’impose comme la plus gourmande et la plus spontanée sur la route des vacances. À l’autre bout du spectre, les 50-64 ans qui sont les plus raisonnables (78% de « déviants gourmands »), devant les 35-49 ans (80%).

La géographie de la gourmandise dessine, elle aussi, une France aux contrastes inattendus. L’Occitanie (89%) et la PACA/Corse (88%) s’imposent comme les régions les plus enclines au détour gourmand, bien au-dessus de la moyenne nationale (82%). À l’inverse, le Grand-Est ne dépasse pas 74%, un paradoxe pour une région frontalière de la Belgique et de la Suisse, deux nations dont le chocolat fait la réputation mondiale.

La Bretagne, championne toutes catégories du détour : si les vacances sont faites pour s’évader, elles sont aussi l’occasion de redécouvrir le territoire. Interrogés sur la région pour laquelle ils seraient prêts à rallonger leur trajet, les répondants placent en tête la Bretagne (17%).

Mais le chiffre le plus révélateur est celui des habitants eux-mêmes : 46% des Bretons choisissent leur propre région comme destination de détour, un record absolu de fierté locale dans toute la France. Les Occitans (41%) et les habitants de Bourgogne-Franche-Comté (38%) partagent ce même attachement à leur terroir. À l’inverse, dans les Hauts-de-France, seuls 20% des habitants plébiscitent leur propre région.

 

Sur les routes de France, le Tour reste un rendez-vous incontournable mais (surtout) masculin

Cet esprit d’aventure et de découverte fait écho à l’ADN même du Tour de France. Cette année encore, 45% des Français déclarent suivre la compétition sous une forme ou une autre : 42% à la télévision, 18% sur les réseaux sociaux et 12% directement sur les bords de route.

L’étude révèle cependant une fracture de genre prononcée : 56% des hommes suivent le Tour, contre seulement 35% des femmes, un écart de 21 points qui illustre la persistance d’un public encore très masculin pour la Grande Boucle. En revanche, la gourmandise, elle, ne connaît pas le genre : 83% des hommes et 81% des femmes ont déjà fait un détour gourmand, une quasi-parité remarquable.

Côté générations, le Tour rassemble aux deux extrêmes : les 18-24 ans (53%) et Les 25-34 ans sont plus fidèles encore que les 65 ans et plus (52%), il est donc possible de parler des moins de 35 ans qui seront 53% à suivre le Tour.

, tandis que les 35-49 ans décrochent (34%). Mais les jeunes se distinguent par leur envie d’y être physiquement : 24% des 18-24 ans prévoient de se rendre sur les bords de route, contre seulement 8% des seniors.

Et même lorsqu’ils ne peuvent pas assister au passage du peloton, l’enthousiasme reste intact : 57% des Français aimeraient voir la célèbre caravane du Tour faire un détour près de chez eux. Ce désir est particulièrement fort dans les régions moins souvent traversées par la course, Centre-Val de Loire (64%), Hauts-de-France (63%), Bourgogne-Franche-Comté (62%) et t chez les 18-24 ans (74%), qui sont les plus ardents défenseurs de la fête populaire.

 

Échappés, grimpeurs ou lanternes rouges : quel voyageur êtes-vous ?

L’étude s’est également amusée à croiser l’attitude des Français lors de leurs trajets avec les
profils typiques des coureurs du Tour :

  • Le Coureur de peloton (28 %) : il suit généralement l’itinéraire prévu avec les autres. Un profil particulièrement représenté dans le Grand Est (38 %).
  • L’Échappé (25 %) : il aime quitter l’itinéraire prévu pour découvrir de nouveaux endroits. Les 50-64 ans (29 %) et les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur / Corse (32 %) s’y
    reconnaissent le plus.
  • Le Grimpeur (24 %) : il est prêt à faire des efforts supplémentaires pour atteindre un lieu qui en vaut la peine. Les 18-24 ans (31 %) et les habitants des Pays de la Loire (30 %) dominent cette catégorie.
  • La Lanterne rouge (22 %) : il prend son temps et profite davantage du voyage que de la
    destination. Un état d’esprit prisé par les jeunes (28 % des 18-24 ans) et l’Occitanie (27 %)

M&M’S® célèbre tous les détours qui rendent l’été plus mémorable

Pour célébrer son arrivée sur le Tour de France, M&M’S® entend ainsi mettre à l’honneur tous ces moments qui rendent les trajets mémorables : une halte gourmande, une route empruntée sur un coup de tête, un paysage découvert par hasard ou encore l’attente du passage de la caravane. Car si le Tour de France est une course contre le temps, l’étude montre que les Français, eux, savent encore apprécier les plaisirs du détour.

À propos de l’étude
Étude réalisée avec OpinionWay auprès de 2237 Français représentatifs de la population nationale âgés de 18 ans et plus, interrogés du 17 au 24 juin 2026.

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