Ceinture de sécurité : le geste qui sauve s’est imposé… mais des relâchements persistent encore

À l’heure où la sécurité est plus que jamais un thème fondamental pour les Français, Volvo précurseur et leader sur ce sujet sur la route depuis création, dévoile les résultats d’une étude menée avec l’IFOP, qui montre que les moeurs ont largement évolué et comment la ceinture de sécurité a sauvé plus d’un million de vies à travers le monde selon l’OMS.
Les chiffres clés de l’étude
- 96% des Français disent que c’est un réflexe
- 90% disent attacher leur ceinture systématiquement lorsqu’ils sont passagers à l’avant
- 95 % : favorables à son port obligatoire en toutes circonstances
- 91 % : des conducteurs la portent systématiquement
- 83 % jugent un trajet court aussi dangereux sans ceinture qu’un trajet long. Concernant la Genz ce chiffre tombe à 71% chez les 18-24 ans
- 21 % ou plus d’1 français sur 5 : ne la portent pas systématiquement à l’arrière
- 13% : ne l’attachent pas toujours sur les trajets courts
- 83 % : vérifient que tous les passagers sont attachés
- 7 % seulement savent que Volvo Cars est à l’origine de la ceinture de sécurité à trois points et a partagé le brevet à tous les constructeurs automobile
Volvo, engagé pour la sécurité routière depuis 1927
Depuis sa création en 1927, Volvo a toujours placé la sécurité au cœur de son ADN. Un engagement fondateur qui guide encore aujourd’hui chacune des décisions de la marque, avec une conviction intacte : contribuer à protéger la vie de tous les usagers de la route, avec la certitude que le progrès n’a de sens que s’il sauve des vies. À l’origine de la ceinture de sécurité à trois points, Volvo a fait naître un geste devenu universel, que l’on accomplit désormais sans y penser… ou presque. C’est dans cette continuité que Volvo Car France a mené, avec l’Ifop, une étude consacrée à la ceinture de sécurité et à l’évolution des comportements qui lui sont associés.
D’une contrainte imposée à une norme collective
Car si, désormais, 95 % des Français soutiennent aujourd’hui cette obligation, il s’agit d’une mesure qui a été largement contestée dans les années 1970, lorsqu’elle est devenue obligatoire, avec seulement 65 % des Français qui y étaient alors favorables. De nos jours, ce réflexe devenu évident en apparence, est le fruit de décennies de débats, de résistances et d’une lente évolution de notre rapport au risque. Une adoption massive, mais encore incomplète, qui révèle combien la sécurité routière reste un enjeu majeur du quotidien.
Depuis l’obligation du port de la ceinture de sécurité à l’avant en 1973, puis à l’arrière en 1990, les usages ont profondément évolué, au point de s’inverser. Près de 96 % des Français affirment aujourd’hui que la mettre est devenue un réflexe, au point de ne plus y penser consciemment. Neuf Français sur dix déclarent l’attacher sur autoroute ou lorsqu’ils sont passagers à l’avant, 89 % lors de trajets longs, 88 % sur routes de campagne ou en ville, et 87 % même pour des trajets courts.
Cette transformation dépasse largement la simple application d’une loi. Elle traduit un basculement culturel : la sécurité routière n’est plus perçue comme une contrainte réglementaire, mais comme une évidence du quotidien.
Quand le consensus ne suffit
Si la ceinture est massivement adoptée, certains usages restent encore marqués par un relâchement. 21% des Français reconnaissent ne pas toujours l’attacher lorsqu’ils sont passagers à l’arrière, malgré une obligation en vigueur depuis 1990 et 24 % ne la portent pas systématiquement lors d’un voyage dans un taxi ou VTC.
Un paradoxe, alors même que 8 Français sur 10 soit 83 % estiment qu’un trajet de moins de cinq minutes sans ceinture est tout aussi dangereux qu’un trajet long. Ces chiffres rappellent une réalité essentielle : en matière de sécurité, il n’existe pas de place “moins exposée” dans un véhicule.
Une responsabilité devenue collective
Autre enseignement majeur de l’étude : la sécurité routière n’est plus uniquement une affaire individuelle. 83 % des Français déclarent vérifier que tous les passagers sont attachés avant de démarrer, et près des trois quarts disent rappeler explicitement le bon geste à leurs proches lorsque ce n’est pas le cas .
Un signe fort que la ceinture est désormais intégrée comme un réflexe partagé, au cœur des dynamiques familiales et sociales, puisque 84 % disent se sentir en insécurité lorsqu’ils ne sont pas attachés. Un décalage révélateur entre conscience du risque et application systématique du geste.
Années 1970 vs. Aujourd’hui : La ceinture de sécurité, miroir de l’évolution des mentalités
Années 1970
- Une mesure largement débattue et contestée dû à un contexte marqué par une série de réformes structurantes (port obligatoire de la ceinture, premières limitations de vitesse, durcissement des règles sur l’alcool, etc.).
- 65 % favorables au port obligatoire en toutes circonstances
- Une ceinture perçue comme contraignante, surtout sur les trajets court
Aujourd’hui
- 95 % favorables à l’obligation
- 91 % des conducteurs la portent systématiquement
- 96 % affirment que c’est devenu un réflexe
- 83 % estiment qu’un trajet court est tout aussi risqué sans ceinture qu’un trajet long
En un demi-siècle, la ceinture est passée d’une règle imposée à une évidence culturelle.
Une innovation devenue invisible
Si la ceinture de sécurité est aujourd’hui pleinement intégrée, son histoire reste largement méconnue. Seuls 7 % des Français savent que la ceinture de sécurité à trois points a été inventée par Volvo Cars, avant que la marque ne fasse le choix pionnier de partager librement le brevet pour améliorer la sécurité de tous, bien au-delà de ses propres véhicules. Une décision fondatrice, grâce à laquelle tous les automobilistes utilisent aujourd’hui une invention Volvo, souvent sans le savoir, et ont toujours roulé avec la sécurité Volvo, contribuant à sauver plus d’un million de vies à travers le monde selon l’OMS.
Cette réalité est au cœur de la nouvelle campagne de marque d’envergure de Volvo Car France, “Il y a un peu de Volvo dans chaque voiture”. Une prise de parole forte qui réaffirme l’ADN sécurité du constructeur et met en lumière une signature devenue universelle : celle d’une innovation invisible, intégrée à nos gestes les plus quotidiens.
Peut-être est-ce là le signe ultime de sa réussite : lorsqu’un progrès devient invisible, c’est qu’il a profondément transformé les mentalités. Pour Volvo Cars, la sécurité n’est pas un discours ponctuel. C’est un engagement pour la vie.
Depuis l’invention de la ceinture de sécurité à trois points en 1959, Volvo Cars a fait de la sécurité un pilier structurant de sa marque. Sièges enfants dos à la route, airbags latéraux, systèmes avancés d’assistance à la conduite, chaque innovation s’inscrit dans une démarche continue visant à élever les standards de sécurité automobile.
2026 : Volvo Cars présente la toute première ceinture de sécurité multi-adaptative au monde
En 2026, Volvo Cars prolonge cet engagement historique avec le lancement du SUV EX60 100 % électrique, équipé aux places avant de la toute première ceinture de sécurité multi-adaptative au monde. Cette technologie inédite, intégrée au sein de l’écosystème de sécurité élargi de Volvo Cars, est conçue pour offrir une protection optimale à chaque occupant du véhicule en s’adaptant aux variations du trafic et au profil de la personne qui la porte(sa taille, son poids, sa morphologie et sa position d’assise), grâce aux données en temps réel fournies par les capteurs avancés de la voiture. Cette innovation, qui figure parmi les inventions les plus remarquées de 2025, illustre parfaitement la capacité de Volvo Cars à conjuguer héritage et futur de la sécurité automobile. [1] Le Volvo EX60 sera dévoilé le 21 janvier 2026 et l’intégralité de l’événement sera diffusée en direct en suivant ce lien.

