Dolby présente l’expérience ‘Sound of a Masterpiece’

Dolby Laboratories a revisité les plus grands tableaux allant de Mona Lisa de Léonard De Vinci à A Bigger Splash de David Hockney, en créant une bande-son immersive grâce à la technologie de pointe Dolby Atmos.
Pour la première fois, le grand public pourra mieux apprécier et comprendre une sélection de peintures célèbres grâce à cette création originale, car près d’un tiers (30 %*) des Français reconnait avoir du mal à établir un lien profond avec l’art en le regardant, et la moitié (50 %*) ne parvient pas à l’interpréter sans aide.
Près d’un tiers (32 %*) des personnes interrogées évite même les galeries, par peur de ne pas « comprendre » l’art.
Le projet ‘Sound of a Masterpiece’ de Dolby a été conçu par le compositeur malvoyant Bobby Goulder, en collaboration avec des compositeurs primés du New Radiophonic Workshop,
qui ont sont connus notamment pour le générique de Doctor Who et plusieurs musiques de films oscarisées. Ce projet vise à permettre au plus grand nombre de vivre et de ressentir l’art d’une manière unique.
L’album propose ainsi des interprétations musicales inspirées de certaines des peintures les plus célèbres de l’histoire, notamment :
· Mona Lisa – Leonard De Vinci
· L’étang aux nénuphars – Claude Monet
· Le Cri – Edvard Munch
· Autoportrait au collier d’épines et colibris – Frida Kahlo
· A Bigger Splash – David Hockney
· King of Egypt – Jean-Michel Basquiat
· La Persistance de la mémoire – Salvador Dalí
‘Sound of a Masterpiece’ est dès à présent disponible en streaming en Dolby Atmos sur Apple Music, Tidal et Amazon Music.
Pour Daniela Bischof, Directrice du marketing pour l’Europe chez Dolby Laboratories :
« Grâce à Dolby Atmos, nous avons transcendé les frontières de la narration sonore, offrant aux auditeurs une immersion totale dans l’univers de chaque œuvre en permettant d’en saisir toute l’essence. À une époque où tant de personnes cherchent à se reconnecter à l’art…
« L’art est plus intense en Dolby » invite les passionnés de divertissement à vivre un voyage immersif, accessible de partout. Avec ‘Sound of a Masterpiece’, nous espérons permettre aux auditeurs de ressentir et de redécouvrir les œuvres d’art emblématiques à travers le son, rendant ainsi l’art plus accessible. Cette expérience vise à inspirer chacun à se rapprocher de la créativité, de l’émotion et de l’histoire. »
Chiffres clés* :
· 30 % éprouvent des difficultés à ressentir une connexion profonde avec une œuvre lorsqu’ils la regardent dans une galerie d’art.
· 50 % ne se sentent pas confiants dans leur capacité à interpréter ou comprendre une œuvre sans accompagnement.
· 32 % ont déjà évité de visiter des galeries d’art par crainte de ne pas « comprendre » les œuvres.
Ainsi, ces personnes recherchent de nouvelles façons de découvrir et d’apprécier l’art :
· 62 % estiment qu’associer une œuvre à une expérience sensorielle, comme le son ou la musique, la rendrait plus captivante.
· 50 % pensent qu’une interprétation musicale d’une œuvre d’art leur permettrait de mieux l’apprécier.
· 20 % considèrent qu’une expérience plus immersive les aiderait à se sentir plus impliqués dans ces espaces.
L’inspiration derrière les pistes ‘Sound of a Masterpiece’ de Dolby
Chaque morceau de l’album a été inspiré par des chefs-d’œuvre musicaux. L’impressionnisme de Debussy, la grandeur médiévale de Monteverdi et l’énergie brute du free jazz en font partie. Les compositions reflètent les textures, les émotions et les contrastes de l’art, de l’eau ondulante sereine aux éclats d’expression chaotiques. Cela a permis aux œuvres d’art emblématiques d’évoluer vers des expériences sonores immersives, en utilisant des harmonies superposées, des mouvements rythmiques et un design sonore immersif, évoquant des émotions et des atmosphères associées à l’essence de chaque peinture.
Mona Lisa
Cette pièce s’inspire musicalement des madrigaux médiévaux de Monteverdi et de la musique chorale de Palestrina, ce qui lui confère une place dans l’histoire et un certain statut. Le mystère entourant l’identité et l’expression de Mona Lisa est traduit en musique par une alternance entre tonalités majeures et mineures. La pièce se termine sur un accord volontairement ambigu. Un paysage sonore plus abstrait accentue l’énigme du tableau en supprimant les sons reconnaissables d’un lieu précis et en naviguant entre des espaces inconnus, comme si l’on franchissait une porte. Les cordes du piano, pincées à la manière des instruments de la Renaissance, apportent une touche étrange, tandis que le mixage Dolby Atmos fait varier leur position dans l’espace. Pour accentuer encore l’ambiguïté du portrait, les voix sont générées par synthèse vocale, évitant toute interprétation humaine directe.
L’étang aux nénuphars
Nous avons commencé par le morceau de piano complet de Bobby dans le style de Claude Debussy, étant donné que sa contribution au mouvement impressionniste était intimement liée à celle de Monet. Pour recréer l’effet scintillant de la lumière sur l’eau, nous avons modifié certaines notes en les remplaçant par des sons de gouttes d’eau accordés à la mélodie originale, tout en conservant la sérénité et la beauté des ondulations. Le design sonore, d’abord épuré pour refléter fidèlement un paysage d’été apaisant, évolue ensuite vers une interprétation plus onirique et éthérée – un écho au caractère éphémère et fugace que Monet souhaitait capturer dans son œuvre.
Le cri
L’idée sombre et lourde du piano dans cette pièce a été inspirée par divers compositeurs classiques européens contemporains de Munch, notamment Scriabine, Mahler et Grieg. Elle symbolise la progression de l’homme sur le pont, tandis qu’il est envahi par un terrifiant « cri de la nature », selon les termes de Munch. Cette anxiété est intensifiée par la conception sonore, qui intègre des paysages sonores déformés et saturés de la nature qui vont crescendo jusqu’à une libération finale accablante.
L’autoportrait au collier d’épines et colibri
La représentation de Kahlo et de son environnement étant si clairement définie, nous avons décidé de faire porter au piano le poids émotionnel de la pièce, laissant l’espace au design sonore pour faire ressortir les éléments plus littéraux, créant un sentiment de paysage de jungle ponctué par les sons d’animaux indigènes et d’épines perçantes, qui sont présents dans la peinture. Inspiré par certains idiomes de la guitare mexicaine, le morceau s’ancre dans une quinte basse dépouillée, symbolisant l’incarcération, et dans des sixtes parallèles mobiles à la main droite, ralenties et harmonieusement disjointes, pour exprimer la douleur et le traumatisme dans son expression. Les épines et les racines sont ponctuées comme une réponse aux notes de piano.
A Bigger Splash
Une introduction minimaliste présente le cadre paisible et lumineux de la piscine et de la terrasse, avec ses blocs austères et ses lignes parfaitement droites. La conception sonore vise à souligner ce cadre minimaliste en créant le sentiment d’une chaude journée d’été, mais dans un paysage clairsemé et avec une légère brise. L’état serein qui précède l’éclaboussure est marqué par un motif répétitif à la Philip Glass, composé d’intervalles superposés de quartes et de quintes, en écho aux angles carrés et aux lignes droites de l’image. Après l’éclaboussure, nous utilisons des trémolos à plusieurs niveaux et des effets d’ondulation pour refléter celles de la surface de la piscine et les bulles dansantes qui se dissipent et s’installent très progressivement avant de réapparaître dans l’état préliminaire de la sirène.
King of Egypt
En combinant la gamme de blues et les gammes égyptiennes comme bases, l’énergie de cette pièce est soutenue par un groove rythmique rapide dans le registre grave du piano. Le chaos et l’impression de travailler très rapidement et instinctivement proviennent d’une couche d’improvisation free jazz inspirée de Cecil Taylor. L’ambiance sonore de la ville de New York, combinée aux bruits d’une bombe aérosol, cherche à imiter le paysage qui entoure la création de l’œuvre d’art, et passe progressivement à l’ambiance sonore de Port Fuad, en Égypte, pour souligner davantage la dualité du contexte de l’œuvre d’art.
La Persistance de la mémoire
Trois accords, résonnant à l’infini dans les extrêmes aigus et graves du piano, évoquent le son des horloges dans ce paysage désertique et onirique. La figure mystérieuse allongée au premier plan a son propre motif musical, basé sur des accords mineurs qui se déplacent ensemble, sans suivre une tonalité précise. Pour illustrer la distorsion du temps et de l’espace, nous avons utilisé des effets de pitch-bend. Le design sonore adopte une approche plus abstraite afin d’incarner l’univers surréaliste du tableau : un vent de désert hurlant, des fourmis rampantes au premier plan et, en arrière-plan, un chœur d’horloges en train de fondre.
· L’album vise à aider le grand public à mieux apprécier et comprendre l’art, car 30%* des personnes interrogées ont du mal à établir un lien avec les œuvres lorsqu’elles les regardent dans une galerie.
· Les Français pourront écouter et ressentir une sélection de tableaux incontournables à travers une nouvelle expérience immersive en Dolby Atmos.
· L’album en Dolby Atmos est désormais disponible sur Apple Music, Amazon Music et Tidal.
* Enquête réalisée par OnePoll pour Dolby auprès de 2 000 adultes en France- Janvier 2025.